J. de Tonquédec avait raison, tout comme Rousselot, de mettre en évidence le fait que "quand il s'agit de penser à la substance, fût-ce de la façon la plus imparfaite, jamais on ne 's'arrête aux accidents'. Effectivement, on regarde toujours quelque chose au-delà d'eux. Si le bois cède sous la gouge pour révéler une faiblesse, rien n'indique que cette faiblesse ne soit pas le déploiement d'une force d'oeuvre, d'une frappe particulière. Mais toutefois, il n'y a pas non plus de moment où l'esprit, ayant laissé les accidents en arrière plan, passe outre et "dévoile" la substance nue.
